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Développement économique et réglementation fiscale

Etude exclusive UIT « Les retombées économiques du Made in France »

Acheter français – le “vrai” prix derrière l’étiquette
Etude exclusive de l’Union des Industries Textiles

L’UIT a dévoilée une étude exclusive mandatée par UITH Nord à KPMG sur « Les retombées économiques du Made in France », basée sur des données comptables réelles et un échantillon représentatif de 66 entreprises. L’étude prouve que la production française est un investissement rentable et structurant, créateur de valeur et de dynamisme territorial.

Dans un contexte où la compétition internationale exerce une pression constante sur les prix, le secteur textile français est trop souvent réduit à un seul critère : le coût. L’argument « acheter français coûte trop cher » revient de manière récurrente et sert de justification aux importations. Cette lecture simpliste occulte pourtant l’essentiel : l’impact économique, fiscal et social d’un produit fabriqué sur notre territoire.

Pour objectiver cet impact, l’Union des Industries Textiles a confié à KPMG une étude inédite dont les conclusions sont sans équivoque : acheter un produit fabriqué en France, contribue à créer des emplois, alimenter les recettes fiscales et sociales, stimuler la consommation et générer des retombées directes pour nos territoires.

L’étude s’appuie sur diverses sources, mesure avec précision les effets économiques, fiscaux et sociaux générés par chaque euro de chiffre d’affaires en fonction du lieu de production des entreprises textiles. Trois modèles de production ont été analysés :

  • Le modèle importateur
  • Le modèle mixte importateur et producteur français
  • Le modèle de production ancrée et intégrée sur le territoire

Les résultats sont sans appel : une entreprise textile française dont la production est localisée génère en moyenne :

  • 62 % de retombées économiques directes (salaires, sous-traitance, achats locaux),
  • 15 % de retombées fiscales et sociales (impôts, cotisations),
  • 7 % de consommation indirecte soumise à la TVA
  • soit, au total, 84 % de son chiffre d’affaires réinjecté dans l’économie nationale sous forme de retombées économiques et fiscales.

À l’inverse, un profil importateur ne génère que 35 % de retombées locales…

et un fournisseur totalement étranger, aucune!

Pour en savoir plus

Etude complète à télécharger ici

Etude version synthèse

Communiqué de presse UIT

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